mercredi 25 février 2009
Allez comprendre, ...
Avons-nous ouvert des camps de prisonniers politiques à Aulnay Sous Bois ?
Le propos est certes déplacé, le trait d'humour est là encore suspect.
A quoi peut servir ce genre de propos ?
M. Cannarozzo est un personne central de notre vie politique locale. Il est respecté en tant que représentant de l'UMP dans notre ville. Il participe activement au débat, entre autre sur la toile avec son blog ou sur Monaulnay.
Il sera sans aucun doute de nouveau candidat lors des prochaines élections locales.
M. Cannarozzo gagnera sans doute en sagesse à ne pas utiliser d'images un peu trop prononcées, ambiguës, ou polémiques. Si un jour, il désire accéder au poste de maire de cette ville, une image plus policée sera sans doute plus profitable.
source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Goulag
Le Goulag (acronyme venant du russe Главное Управление Лагерей, Glávnoie Oupravlénïe Lageréi, « Direction principale des camps de travail ») était l’organisme gérant les camps de travail forcé en Union soviétique.
Cet organisme était l’extension hypertrophique[évasif] des camps de travaux forcés de Sibérie (Katorga) qui faisaient partie du système pénal de la Russie tsariste, un point de vue nuancé par Soljenitsyne[réf. nécessaire]. Souvent, on peut entendre parler de goulag en tant que camp. Il s'agit d'un abus de langage, l'appellation d'un tel camp étant « camp du Goulag ».
Considérés comme caractéristiques de l’exercice du pouvoir par le régime soviétique, les camps de travail du Goulag ont reçu quantité de victime du système social, le communisme réel[1]), et de criminels, des dissidents ou des opposants de toutes sortes — jusqu’en 1953 (voir infra)[2]. Un grand nombre de camps se trouvaient dans les régions arctiques et subarctiques, comme les camps célèbres de l’Oural septentrional : Vorkouta et le réseau du bassin de la Petchora, les îles Solovetski en mer Blanche, et un grand nombre en Sibérie (notamment ceux de la Kolyma).





